Dans la revue npj Digital Medicine, des chercheurs suisses et allemands publient un essai contrôlé randomisé montrant qu’une application mobile de pleine conscience et de relaxation, CanRelax 2, diminue de façon cliniquement significative la détresse des personnes atteintes de cancer. L’étude a inclus des adultes germanophones diagnostiqués dans les cinq dernières années et présentant un niveau de détresse élevé, mesuré par le Distress Thermometer.
Une équipe de recherche dirigée par la Harvard Medical School a mis au point un outil d’intelligence artificielle capable de distinguer en temps réel, et avec une précision proche de 100 %, deux tumeurs cérébrales souvent confondues : le glioblastome et le lymphome primitif du système nerveux central (PCNSL). Les résultats ont été publiés dans Nature Communications .
La Chaire en Intelligence Artificielle et Médecine Digitale de l’Université de Mons en collaboration avec Le Spécialiste et HealthCare Executive lance une enquête nationale destinée à recenser les applications digitales et d’intelligence artificielle déjà déployées dans le domaine de la santé en Belgique.
Une équipe internationale a mis au point un modèle d’intelligence artificielle capable de transformer de simples dosages sanguins de PSA en une réplique numérique du cancer de la prostate de chaque patient. Ces travaux, publiés dans la revue npj Digital Medicine (Nature), ouvrent la voie à une nouvelle génération de jumeaux numériques cliniquement exploitables.
L’intégration rapide de l’intelligence artificielle (IA) dans les soins de santé soulève des préoccupations quant à son équité. Une étude récente met en lumière la variabilité des recommandations thérapeutiques émises par des modèles d’IA générative pour une même condition médicale, influencée par le contexte socio-économique et démographique du patient.
Des chercheurs ont mis au point une technologie innovante qui pourrait transformer le suivi de santé des femmes : un dispositif de diagnostic intégré directement dans des protections hygiéniques, permettant la détection semi-quantitative, à l’œil nu ou via smartphone, de biomarqueurs présents dans le sang menstruel. Publiée dans Advanced Science, cette étude ouvre la voie à un suivi non invasif et accessible de maladies comme les cancers gynécologiques, l’endométriose et les infections.
Une étude menée par une équipe interdisciplinaire américaine jette les bases d’un tournant dans la prise en charge du cancer de la vessie infiltrant le muscle. En associant l’intelligence artificielle à des données histologiques et moléculaires, les chercheurs proposent un outil prédictif de la réponse thérapeutique, ouvrant la voie à une individualisation du traitement.
Imec, centre de recherche de pointe en nanoélectronique et technologies numériques, dévoilera mardi à l’ITF World 2025 un prototype de capteur ingérable destiné à la surveillance non invasive de la santé intestinale. Ce dispositif, mis au point au sein du OnePlanet Research Center, est trois fois plus petit que les capsules endoscopiques actuelles et le premier à mesurer l’équilibre redox, un indicateur clé de l’inflammation et du microbiote intestinal.
Un système d’intelligence artificielle développé par le programme « Artificial Intelligence in Medicine » de Harvard permet désormais d’estimer l’âge biologique d’un patient à partir d’une simple photographie du visage. C’est ce que révèle une étude publiée dans The Lancet Digital Health, qui suggère que cet outil, baptisé FaceAge, pourrait affiner les décisions thérapeutiques en oncologie, notamment en soins palliatifs.
Des chercheurs français ont mis au point une nouvelle cartographie du glioblastome, une tumeur cérébrale particulièrement agressive, rapporte l'Inserm dans un communiqué. Ce travail, basé sur l’analyse de l’activité des facteurs de régulation génétique grâce à l’intelligence artificielle, ouvre la voie à des diagnostics plus précis et à des traitements plus personnalisés.
Une étude publiée dans Nature met en lumière le potentiel transformateur de l’intelligence artificielle (IA) pour accélérer les découvertes dans la recherche sur les maladies infectieuses et améliorer la réponse aux épidémies.
Un article récent publié dans Nature Communications révèle une vulnérabilité critique des modèles d'intelligence artificielle vision-langage (VLMs) appliqués à l'oncologie. Cette étude met en évidence la capacité de ces systèmes à interpréter les images médicales et à assister les cliniciens dans le diagnostic des tumeurs malignes, mais elle souligne surtout un danger majeur : leur susceptibilité aux attaques de type prompt injection.
Lamentable... G. Fillet, ULiege
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Bien triste nouvelle !
Bravo pour cet article ! Une réflexion que j’étais déjà faite, à partager absolument !
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C'est très bien enfin
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Onco-Hemato Vol. 19 N° 7
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