La distinction préopératoire entre un fibrome utérin et un léiomyosarcome demeure l’un des principaux défis de la gynécologie. Les examens d’imagerie et les biomarqueurs sériques actuels ne permettent pas d’exclure de manière fiable une tumeur maligne, alors que l’utilisation d’une morcellation lors d’une chirurgie mini-invasive peut entraîner une dissémination tumorale. Une étude prospective multicentrique propose une approche innovante, qui repose sur l’analyse de l’ARN libre circulant (cfRNA) associée à un algorithme d’apprentissage automatique.
Dans une étude de phase 3 publiée par le Lancet Oncology, l’association aglatimagène bésadénovec intraprostatique et valacyclovir a montré une amélioration significative de la survie sans maladie chez des patients atteints d’un cancer de la prostate à haut risque ou localement avancé. Le bénéfice observé concernait aussi la survie sans progression de la maladie, avec un signal cohérent dans la plupart des sous-groupes analysés. La stratégie repose sur une approche thérapeutique originale et innovante, combinant une thérapie génique tumorale et un antiviral destiné à potentialiser son effet.
L'OMS met en garde contre un quasi-doublement des cas de cancer dans le monde d'ici 2050
Le vimseltinib constitue une alternative sûre à la chirurgie chez les patients atteints d’une tumeur ténosynoviale à cellules géantes
La Fondation contre le Cancer demande des mesures contre les thérapies dites alternatives
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